Une Femme Invisible, Nathalie Piégay

Voilà, enfin terminé, et un peu déçue.  (Copié/collé de ce que j’ai mis sur Babelio)

Je n’ai pas lu Louis Aragon (ou alors, à l’école, et c’est oublié), et j’en ai encore moins la connaissance de l’auteure sur le sujet, ce qui pourrait compliquer l’appréciation pour ce livre. Pourquoi s’intéresser à la mère si on ignore le fils, me dira-t-on, et bien, parce que je voulais découvrir une personne.

Nathalie Piégay part du principe que ses lecteurs partagent son intérêt pour Aragon, et savent sa biographie. Il y a donc beaucoup de références qui ne sont pas forcément évidentes, et plus ou moins développées. Ça, ça ne m’a pas gênée.

Le style de l’auteure, par contre, je ne sais pas si c’est le sien ou un hommage. Des descriptions déroulées comme des cartes de menus, des synonymes à la chaîne, des répétitions, et constamment l’impression que le récit est formé de pensées vagabondes retranscrites telles quelles.

Elle nous prévient toute de suite : entre le moment où son obsession pour Marguerite Toucas-Massillon commence et la fin de son manuscrit, elle n’a pas pu trouver grand-chose, et ce qu’elle a, comme les journaux intimes, sont incomplets.

Elle avait le contour, quelques pièces du puzzle, et tout le reste, elle suppose et devine. On a surtout que ses idées, ses préférences, et son imagination.

Ça n’en fait pas un mauvais roman, mais à la fin, Marguerite n’est pas beaucoup sortie de l’ombre où elle se trouvait.

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Youpi!!

Première fois que je participe à Masse Critique de Babelio, et je suis sélectionnée! Je vais recevoir (et lire, et critiquer) Une Femme Invisible, de Nathalie Piégay.

Of Fire and Stars

D’Audrey Coulthurst. (En anglais.)

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Le genre du livre, ‘médiéval fantastique’ si je me fie aux étiquettes, n’est pas franchement le genre que je préfère. Les scènes de guerres et les conflits politiques sur fond de chevalerie et royauté ne m’intéressent pas. Et sur fond moderne aussi, pendant que j’y pense.

Ce livre, je l’ai prit parce que la couverture était jolie, et parce que l’histoire d’amour contrarié se jouait entre deux femmes, pour changer un peu.

Denna est la princesse d’un royaume voisin promise très jeune au prince de Mynaria, Thandi. Elle a passé sa vie à se préparer, elle est dévouée à son devoir pour la sécurité de son royaume d’enfance et celui dont elle sera reine, et elle sait se servir de sa tête. Le problème, c’est qu’elle possède le pouvoir de contrôler le feu, pouvoir qui enfle et menace de lui faire perdre le contrôle lorsqu’elle se trouve à Mynaria, royaume qui n’apprécie pas la magie et où les pratiquants sont persécutés.

Mare est la princesse de Mynaria, n’aime que les chevaux qu’elle dresse, et sortir en douce du château pour aller dans les pubs de la ville, là où personne ne la reconnaît. Elle est ravie de voir quelqu’un d’autre faire le gros du travail protocolaire à sa place, mais pas du tout de se retrouver à donner des leçons d’équitations à Denna.

Mais le conflit entre magiciens et ceux qui les détestent empire jusqu’à atteindre le château. Denna et Mare veulent empêcher une guerre qui se prépare contre un royaume qui pourrait être innocent, apprennent à se connaître, et tombent amoureuses. Sauf que ça ne peut aller nul part, puisque Denna est promise au frère de Mare, et qu’elle est aussi très préoccupée par la peur de voir son pouvoir être découvert.

Comme le point de vue passe de l’une à l’autre à chaque chapitre (et à la première personne), le blabla politiques, les manipulations, les interrogatoires, et tout le toutim, on ne le voit pas. Pour moi, ça ne m’a pas ennuyé, mais pour quelqu’un d’autre, ça pourrait manquer.

Ce qui m’a déçu dans ce livre, c’est que l’action met du temps à arriver, l’intrigue étant surtout sur les princesses cherchant des réponses, sans aller bien loin. Il faudra attendre le final pour qu’elles se bougent vraiment.

Par contre, je n’ai rien à redire sur le développement de leur relation. Ce n’est pas un coup de foudre, pas de ‘je t’aime’ deux secondes après la rencontre. Elles partent du mauvais pied, et le temps est prit pour qu’elles fassent connaissances et voient au-delà de leurs a priori. Leur plus gros obstacle n’est pas l’homophobie, qui n’existe pas dans cet univers, mais Thandi et le protocole.

Bref, un bon livre si on recherche une romance contrariée bien développée sur le décor d’une guerre qui menace et un ennemi à trouver, mais un risque de déception si on espère un ensemble politique médiéval et fantastique plus présent.

A Match Made in Spell

Premier volume de la série Fate Weaver

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En anglais.

Lexi Balefire, héritière d’une longue lignée de sorcières, n’a jamais réussi à réveiller sa magie. Elle a bien ses fées marraines, puissantes et toutes avec un sacré caractère, mais elles ne peuvent rien faire pour elle.
Son talent, c’est trouver l’âme sœur de ses clients, et ça ne marche même pas pour elle. On rajoute le drame familiale et la réputation qui vient avec dû au meurtre de sa mère par sa grand-mère, et la dernière chose dont elle avait besoin, c’est d’apprendre qu’il y a une date limite pour réveiller ses pouvoirs. Alors bien sûr, il y a plus de problèmes qui se pointent.

Il est pas mauvais, ce livre. Il est drôle, et agréable, et j’aime bien Lexi. Les autres personnages sont bien aussi,  et j’aime les relations entre chacun d’entre eux. Je veux en savoir plus sur les secrets de sa famille, ce qu’il s’est vraiment passé entre sa mère et sa grand-mère.

J’ai même envie de prendre le numéro 2. Mais le combat final est un pétard mouillé, et ça fait hésiter.

J’imagine que le méchant de l’histoire (pour ne pas spoiler) va revenir pour être The Big Bad, cet ennemi qui s’en tire toujours pour pas à avoir à en inventer des nouveaux et pour montrer qu’il est vraiment, vraiment très fort, et c’est quand il est vaincu qu’on sait que le héros/l’héroïne est devenue super fort. (Et que la saison/série est finie.)

Mais pour ça, il doit gagner. Pas juste rentrer chez lui après avoir fait ses révélations et voir Lexi choisir de rentrer aussi. Il disparaît pas par magie pour rejoindre sa planque, ça aurait marché, s’il avait profité de la claque psychologique que Lexi se prend pour s’envoler vers d’autres cieux. Il rentre dans la maison et ferme la porte. C’est tout.

Et c’est comme ça que je me sens à la fin de l’histoire: c’est tout? Ben ouais.

 

Kissing the Witch/ Les Marraines du Crime.

(J’ai pas beaucoup à dire sur ces deux-là, alors ils ont un billet pour deux.)

Kissing the Witch, Emma Donoghue

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En anglais. C’est une collection de contes racontés sous une nouvelle forme, et avec d’autres fins. Il y a parfois des références aux Disney, mais la base est très souvent les contes d’origines. Chaque histoire est racontée du point de vue de l’héroïne, qu’elle recherche l’homme qu’elle aime, la femme qu’elle aime,  un meilleur destin, ou juste une meilleure vie. Le petit plus, c’est que tous les contes sont liés, un personnage du premier est l’héroïne du suivant à la fin de sa vie, ou dans une nouvelle vie. Je sens que je vais le relire souvent, celui-là.

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Des nouvelles!

(Lol, y’a personne qui lit.)

J’ai finit le plan de Cristal 3, il n’y a plus qu’à écrire le premier jet. Et puis relire après. Et trouver le titre, aussi, ça serait utile.

Je me suis inscrite à Babelio, le Goodreads français. (Même nom). Je lis beaucoup de livre en anglais… Oui, enfin, la majorité des livres que je lis sont en anglais. Faut préciser, sinon, on va croire que je lis beaucoup.

Enfin bref, Goodreads, ça aurait été bien, mais je voulais un coin français, et trouver plus de livres en VF. Du coup, j’ai dû faire mes propres billets parce que les livres que j’ai lu n’y sont pas.

Faut dire que trouver des ebooks qui me plairaient est plus facile à faire avec le classement d’Amazon.com (et même .uk) que le .fr.

Avant, quand j’étais plus jeune, je lisais beaucoup. Surtout des Harlequins. Il y en avait beaucoup, et j’avais rien à faire, alors…. Après, il y avait la bibliothèque pour les autres genres. Et quand j’ai arrêté d’y aller, et passé plus de temps sur le net, ben, forcément, j’ai arrêté de chercher de quoi lire.

Maintenant que les ebooks existent, et que n’importe quel auteur peut faire comme moi et mettre tout et n’importe quoi en vente sans passer par une maison d’édition, non seulement je peux me faire un bon stock de bouquins à lire, mais en plus il y a un peu plus de variétés. (Plus de femmes. Ça veut dire plus de femmes. J’aime les histoires qui mettent les héroïnes en avant, sans que ça soit plombé par une romance à l’eau de rose. C’est que ça m’a gavé, les Harlequins.)

Le truc, c’est de chercher les promos où ils sont gratuit. Ça permet de découvrir de nouveaux auteurs et de tester des nouvelles séries sans prendre de risques. Surtout quand on vient de vider le budget Lecture en 30 minutes.

(Ça faisait longtemps que j’avais pas perdu du temps dans les allés Livres des magasins. J’avais oublié que c’était dur de repartir sans en prendre un. Ou 2. Ou 4.)

Enfin bref! Je pourrais toujours en parler ici, en plus des critiques sur Babelio. A venir, le premier tome de la série Fate Weaver, Kissing the Witch, et Les Marraines du Crimes.

Là, je relis le second tome du Discworld de Pratchett, dans la langue. J’avais déjà lu en français il y a trèèèèèèèès longtemps, donc j’ai presque tout oublié.

 

 

Wynn -Cristal 2

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Et voilà! Cristal 2 est sur Amazon pour Kindle: Suivez ce lien!

Lorsqu’un jouet prend vie dans le monde de Wynn, Bob pense avoir trouvé une première mission simple et sans danger pour son équipe. Alors, quand une urgence l’oblige à rentrer, il ne voit presque pas de mal à les laisser seuls quelques heures. Quels problèmes ils peuvent avoir en quelques heures, après tout ?