Charmed Reboot 1×02 Let This Mother Out

Dans l’épisode précédent, les sœurs venaient de recevoir un avertissement de leur mère via ouija qu’il ne fallait pas faire confiance à Harry, qui s’est pointé dès que son nom a été prononcé.

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Avant d’y revenir, une femme de ménage qui nettoie les restes de Thaine se fait attaquer par Venom. Le truc rentre dans son corps, fait un petit tour, et ressort par la plaque d’aération.

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Charmed Reboot 1×01

La série a eu droit à son remake comme les autres, Charmed est revenue. Ils ont gardé les grosses lignes, mais ce n’est plus Prue, Piper, Phoebe et Paige. Et c’est quelque chose d’important à accepter pour apprécier cette nouvelle série. Je n’étais pas convaincue par la bande-annonce, justement à cause de ça : oh, voilà celle qui remplace Prue, oh, ils ont changé le pouvoir de Phoebe, et voilà Léo… Non, on efface tout et on recommence. Il faut les juger pour ce qu’elles sont, et pas qui elles ne sont pas, et apprécier les clins d’œils à l’original.

J’ai regardé le premier épisode par curiosité, et j’ai bien aimé. Du coup, j’ai décidé de faire des résumés.

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Une Femme Invisible, Nathalie Piégay

Voilà, enfin terminé, et un peu déçue.  (Copié/collé de ce que j’ai mis sur Babelio)

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Je n’ai pas lu Louis Aragon (ou alors, à l’école, et c’est oublié), et j’en ai encore moins la connaissance de l’auteure sur le sujet, ce qui pourrait compliquer l’appréciation pour ce livre. Pourquoi s’intéresser à la mère si on ignore le fils, me dira-t-on, et bien, parce que je voulais découvrir une personne.

Nathalie Piégay part du principe que ses lecteurs partagent son intérêt pour Aragon, et savent sa biographie. Il y a donc beaucoup de références qui ne sont pas forcément évidentes, et plus ou moins développées. Ça, ça ne m’a pas gênée.

Le style de l’auteure, par contre, je ne sais pas si c’est le sien ou un hommage. Des descriptions déroulées comme des cartes de menus, des synonymes à la chaîne, des répétitions, et constamment l’impression que le récit est formé de pensées vagabondes retranscrites telles quelles.

Elle nous prévient toute de suite : entre le moment où son obsession pour Marguerite Toucas-Massillon commence et la fin de son manuscrit, elle n’a pas pu trouver grand-chose, et ce qu’elle a, comme les journaux intimes, sont incomplets.

Elle avait le contour, quelques pièces du puzzle, et tout le reste, elle suppose et devine. On a surtout que ses idées, ses préférences, et son imagination.

Ça n’en fait pas un mauvais roman, mais à la fin, Marguerite n’est pas beaucoup sortie de l’ombre où elle se trouvait.