Voilà, voilou, la petite Parker est chez le vétérinaire pour être stérilisée. Et je stress à mort, parce qu’elle est plus qu’un petit peu sauvage (elle vient de la rue, elle a débarqué dans mon jardin il y a deux ans, à peine deux mois, et décidé que ma maison serait la sienne, si l’humain dedans ne se faisait pas trop remarqué), qu’il a fallu presqu’un an pour qu’elle me laisse la caresser que dans certaines conditions et juste pour quelques minutes, et qu’il a fallut que je la piège pour réussir à la mettre dans la caisse.

Elle ne va plus jamais me faire confiance. Mais au moins, elle n’aura plus de chaleurs, plus de mâle qui tourne dans le jardin, et pas de chatons dont on ne saurait quoi faire.

Mais vivement demain soir quand même. En espérant qu’elle ne décide pas de s’enfuir en représailles.

Publicités